dimanche 19 juillet 2009

samedi 2 mai 2009

HN2

Le montage de ce film ayant été détruit... je m'y remets.

jeudi 2 avril 2009

Dans l'espoir que ces notes de lecture puissent rencontrer auprès de vous un écho positif

Monsieur,

Après un examen attentif de votre candidature, je suis au regret de vous informer que votre projet intitulé "YOU WERE GOOD IN YOUR TIME" n'a pas été retenu par la commission de présélection du Concours de Scénarios du Département de l'Eure.
Je tiens néanmoins à vous préciser que sur 146 dossiers admissibles, seulement 34 ont été sélectionnés.

Dans la perspective de vous inciter à un travail personnel de réécriture, les lecteurs ont souhaité vous apporter quelques précisions et vous soumettre leurs arguments :

Difficile de susciter l'attention et l'intérêt de lecteurs avec un personnage aussi lisse, sur qui tout et tous semblent glisser. La passivité de la protagoniste ne provoque qu'indifférence et ennui. On ne saisit pas ce qui la motive réellement ou même ce qui la rend aussi peu vivante. La volonté d'inscrire ce récit dans un quotidien des plus banals n'arrange rien. Par ailleurs, le seul événement du scénario semble plaqué là, survenant comme un Deus ex machina bien pratique pour faire bouger la protagoniste. Mais il ne suffit pas de faire déménager ce personnage pour donner l'impression qu'il évolue enfin...

Dans l'espoir que ces notes de lecture puissent rencontrer auprès de vous un écho positif, je vous prie de recevoir nos salutations les plus cordiales.


Le Moulin d'Andé.

P.S. Indications bibliographiques :
- Le Scénario de Anne Huet, Ed. Cahiers du Cinéma, 2005.

- Ecrire un scénario de Michel Chion, Ed. Cahiers du Cinéma, 1995 (édition épuisée, ouvrage à consulter en bibliothèque).

dimanche 15 mars 2009

vendredi 27 février 2009

"Dans une carrière, un homme nu et une femme qui fume attendent l'apocalypse"



Il y a en France un type qui fait des films aussi bricolés qu'ambitieux, ne me convainc pas toujours (mais ne m'indiffère jamais), tourne en super 8, s'attaque à Bataille, donne des rôles à Mathieu Amalric et Pierre Richard, soigne son cadre, est sensible aux corps comme aux climats, écrit de la poésie et tourne des courts métrages dont le synopsis peut être, entre autres exemples : "Dans une carrière, un homme nu et une femme qui fume attendent l'apocalypse", ou (mon préféré) : "En Tchécoslovaquie, à la veille de la chute du mur de Berlin, un jeune français tombe amoureux d'une pute quinquagénaire rencontrée dans un hôtel. Poursuivi par le souteneur de celle-ci, il finira sur le ventre d'une jeune prostituée et abandonnera la première dans un ancien port de marchandises d'où les bateaux ne partent plus".

décors de LA COLLINE ; Canal Saint-Martin, passages avoisinants


mercredi 25 février 2009

trajet du personnage principal de LA COLLINE


Agrandir le plan

LA COLLINE est une histoire de trajets - plutôt, l'histoire d'un trajet (cf. carte), articulé autour du Canal Saint-Martin, et sur laquelle viennent se greffer d'autres parcours : le premier, situé dans un autre arrondissement de Paris, et dont le récit sera assumé par le personnage principal ; le second, traité en plusieurs flash-backs, dans la campagne normande.
D'où l'ambition de rendre compte, le plus précisément possible, de la topographie des lieux - architecture, commerces, etc.

jeudi 19 février 2009

petite fierté intermédiaire

Ecrire un court métrage en six jours, avec contraintes, synopsis et note d'intention : pari presque gagné (je n'en ai pas fini avec mon "intention").
Je poste cette note comme je collerais un post-it sur le frigo. Le chemin étant long jusqu'au produit fini, il faut se trouver de petites fiertés intermédiaires.

samedi 24 janvier 2009

le cinéma est un art coûteux, procédurier, mais ne cherchons pas trop d'excuses

En attendant de lancer l'une des ces étonnantes machines qui, lorsqu'elles fonctionnent, consistent à turbiner un maximum d'emmerdes (calendriers, budgets, autorisations, problèmes et pesanteurs techniques) pour produire une petite et compacte quantité de beauté (autant dire : UN FILM), j'ai pensé écrire une chose brève, la tourner dans la foulée.
Une caméra, une idée directrice (deux ou trois situations, quelques lignes de dialogue), un décor, quelques acteurs... A vrai dire, je pourrais me contenter de filmer la journée ou le visage d'une fille.

D'où l'enthousiasme éprouvé à l'idée (proposée par un ami et collègue) de "faire un film par mois."

Le cinéma est un art coûteux, compliqué, procédurier, frustrant. Certes, mais quand cessons-nous d'en parler comme d'une réalité pour nous en faire un alibi ?

lundi 8 décembre 2008

Sainte-Marthe

Ultime étape du parcours de mon personnage principal, la rue Sainte-Marthe n'est pas la rue de Rivoli, ni la rue Oberkampf. Tant mieux.